L’Iran et ses habitudes, un argument incontournable pour une évasion culturelle inoubliable

L’Iran est une contrée intéressante qui a su conserver des cultures authentiques jalousement préservées par son peuple. Influencées par la civilisation persane et dominée en majeur partie par la religion musulmane, les mœurs iraniennes cachent une facette intrigante qui suscite la curiosité d’innombrables voyageurs venant des quatre coins de la planète. La gastronomie iranienne, entre autres, est l’une des pratiques fondamentales dans les folklores de cette nation. Que ce soit dans les diverses cérémonies ou dans la vie de tous les jours, la cuisine iranienne fait partie des éléments acquis incontournables dans les foyers de chaque individu en Iran.

Au cours d’un mariage, par exemple, les Iraniens accordent une place importante à l’art de la bonne chère, après les us et coutumes qui respectent des règles strictes afin d’unir deux personnes. Toute une panoplie de procédures accompagne le processus d’une union conjugale dans le territoire iranien, une des raisons d’un voyage culturel dans ce pays des mille et une nuits.

La cuisine iranienne, une facette merveilleuse à découvrir

Les traditions culinaires de l’Iran reflètent le passage d’une civilisation qui a conquis le territoire autrefois et la religion pratiquée par son peuple depuis des lustres. Contrairement aux Européens, les Iraniens, comme beaucoup de natifs du Moyen-Orient, ne mangent pas de viande de porc. Les touristes qui effectuent un circuit en Iran peuvent témoigner que la cuisine de cette partie du monde est riche et colorée.

De plus, chaque ville a ses propres spécialités, mais il existe de nombreux plats communs omniprésents dans presque toutes les festivités iraniennes, ne citant que le KhoreshBademjan. Il s’agit d’une préparation ancestrale issue des Perses, un ragoût d’agneau ou de bœuf avec de l’aubergine et des tomates, dont la sauce, est rehaussé avec des ingrédients acides pour plus de saveurs. Lors du Norouz ou le Nouvel An iranien, c’est le Sabzi polo mahi qui règne en maître sur les tables de chaque famille en Iran, un assortiment de riz aux herbes fraîches et de poissons. Le Morassa Polo ou le riz de mariage est généralement visible au moment des épousailles iraniennes.

Le mariage iranien, un folklore respectable qui vaut un coup d’œil

Au cours d’un contrat conjugal, tout comme la gastronomie, la cérémonie du SofrehAghd est une coutume qui a traversé le temps et est toujours pratiquée par les générations en Iran. C’est une démarche qui se traduit par quelques règles et structures à respecter pour qu’une union soit officielle dans le territoire iranien. Avant de procéder au SofrehAghd, la famille des deux côtés doivent d’abord passer par l’étape du Khastegāri, le Baleh-boran, le Namzādi et le Shirin Khori, le JahāzBarān et enfin la soirée du henné. Ce sont des folklores inévitables qui consistent à visiter le toit de la future mariée pour discuter d’une éventuelle alliance entre deux tourtereaux, d’apporter un anneau à la fille après l’approbation de ses parents. Vient par la suite l’offrande de cadeaux dans un grand récipient appelé Tabagh pour cette dernière.

C’est après tout cela que suit enfin le fameux SofrehAghd. Le Tooreh, un tissu fin est tenu au-dessus de la tête du couple par la gent féminine de leur entourage pendant cette solennité. Une table est dressée vers le côté est, remplie de plusieurs accessoires et de nourritures pour apporter la chance et le bonheur à l’époux et à sa femme.

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