La mode marseillaise s’est distinguée au salon Who’s Next & Première Classe

Le salon Who’s Nexte & Première Classe de 2016 a été d’un gout particulier pour les amateurs de mode. C’est un rendez-vous qui a vu la participation de la fashion sphère, de jeunes créateurs, de blogueurs et d’acheteurs. Depuis plus de 20 ans, c’est une référence de la mode féminine en Europe, et pour cette année, a mis au-devant de la scène la mode marseillaise.

salon premiere classe

On peut créer ailleurs qu’à Paris !

Pour ceux qui ont toujours pensé que Paris était la capitale de la mode, il faut dire que la tendance est en train de réellement s’inverser. En effet, la deuxième ville de France tend à séduire de plus en plus le monde de la mode, même en dehors de la région PACA. D’ailleurs, le contexte économique de la région favorise le développement des grandes marques de mode locales et elles s’exportent très bien.

Pour l’évènement Who’s Next & Première Classe, plus 60 griffes marseillaises étaient représentées. De quoi conquérir un marché à la recherche perpétuelle de créativité. Pour mesurer le niveau de créativité à Marseille, il suffit de parcourir des quartiers tels que l’Opéra avec les coiffeurs disquaires et les boutiques de la sélection pointue. Globalement, la ville phocéenne est cosmopolite, un peu comme New York, et dispose d’un potentiel illimité comme le témoigne la marque Charlie Joe à Marseille.

Marseille : le nouvel eldorado des usines et artisans

La mode marseillaise a de beaux jours devant elle. La ville est aujourd’hui devenue un eldorado pour certaines grandes industries de la mode ainsi que pour les artisans. Ils sont surtout attirés par le rayonnement progressif et toujours plus important de la ville dans plusieurs domaines y compris la mode. Cependant, il faut dire que la plupart des créateurs de la région évoluent dans le prêt-à-porter avec des modèles colorés, sexy et comportant beaucoup d’imprimés. Pour le Who’s Next & Première Classe, on note surtout le style des créateurs diplômés de l’Académie royale des beaux-arts. Selon le propriétaire de la marque de vêtement Kulte, la touche marseillaise ne se voit pas dès le premier contact, mais reste bien présente.

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